Vol. 73 N° 4 - Oct/Nov/Dec - 2005

IMAGES FROM THE HISTORY OF LEPROSY

ORIGINAL ARTICLE

2- Visible deformity in childhood leprosy - a 10-year study

Bikash Ranjan Kar; C. K. Job


Deformity seen in children with leprosy has not often been studied, as the disease itself is less common in children. Deformity, being synonymous with the stigma of leprosy, is a definite social problem in children. In this study we have focused on the burden of deformity in children with leprosy, and various factors responsible for the deformities are discussed. We have observed an incidence of 10.5% of Grade II deformities in children with leprosy, which is very high compared to the community rate of 1.4%. Various factors which contributed significantly to the deformities in our study were: increasing age of children, delay in accessing health care, multiple skin lesions, multibacillary disease, smear positivity, multiple nerve involvement, and reaction at the time of presentation to the hospital. Logistic regression analysis showed that children with thickened nerve trunks had 6.1 times higher risk of developing deformities compared to those who did not have nerve enlargement. Children with the above risk factors should be followed up more frequently so as to detect any deformity as early as possible.
Les déformations observées chez les enfants souffrant de lèpre ne sont guère étudiées, peut-être parce que la maladie chez ces derniers est elle-même moins fréquente. Les déformations associées à la lèpre, synonymes de stigmatisation, sont accompagnées de problèmes sociaux bien définis chez les enfants. Dans cette étude, nous nous sommes attachés à définir la prévalence des déformations chez les enfants atteints de lèpre, et à discuter les divers facteurs associés à ces déformations. Nous avons observé une incidence de 10,5 % de déformations de grade II chez les enfants souffrant de la lèpre, ce qui est très élevé par rapport au taux de 1, 4 % pour la communauté. Les facteurs ayant contribué de façon significative aux déformations observées dans notre étude ont été une corrélation positive avec l'âge, le délai à accéder aux soins de santé, des lésions cutanées multiples, une forme multibacillaire, un examen bactérioscopique positif du suc dermique, des atteintes nerveuses multiples et des réactions immunopathologique au moment de la présentation à l'hôpital. Une analyse de régression logistique a montré que les enfants présentant des troncs nerveux épaissis avaient un risque 6,1 fois plus élevé de développer des déformations que les enfants sans épaississements des nerfs. Les enfants avec les facteurs de risque analysés plus haut devraient être suivi plus fréquemment afin de détecter les déformations le plus précocement possible.
Las deformidades en los niños con lepra son poco estudiadas porque la lepra en sí, es menos común en los niños que en los adultos. La deformidad, sinónimo de estigma de la lepra, es un verdadero problema social entre los niños. En este estudio enfocado al estigma de la deformidad en los niños con lepra, se discuten varios factores responsables de la deformidad. Observamos una incidencia del 10.5% de deformidades del Grado II en los niños con lepra. Esta incidencia es muy alta comparada con la incidencia del 1.4% en la comunidad general. Varios factores contribuyeron significativamente a la alta incidencia de deformidades en nuestro estudio, entre ellos: incremento en la edad de los niños, retardo en la procuración de atención médica, lesiones múltiples en la piel, enfermedad multibacilar, positividad bacilar en la linfa cutánea, afectación nerviosa múltiple, y estados reaccionales al momento de su ingreso al hospital. Los análisis de regresión logística mostraron que los niños con troncos nerviosos engrosados tuvieron un riesgo 6.1 veces mayor de desarrollar deformidades que los niños sin engrosamiento de los nervios. Se concluye que los niños con los factores de riesgo antes mencionados deben vigilarse con mayor frecuencia con el fin de detectar cualquier deformidad tan pronto como aparezca.

3- Close contacts with leprosy in newly diagnosed leprosy patients in a high and low endemic area: comparison between Bangladesh and Thailand

Jan H. Richardus; Abraham Meima; Corine J. van Marrewijk; Richard P. Croft; Trevor C. Smith


BACKGROUND: As part of a larger study of the role of close contacts in the transmission of M. leprae, we explored whether the proportion of newly detected cases with a family history of leprosy differs with different incidence rates of leprosy in a population.
METHODS: Retrospective analysis was performed of contacts of all new leprosy patients diagnosed during a 10-yr period in well-established leprosy control programs in Thailand and Bangladesh. By our definition, a contact group consisted of the new case and of past and present cases who were relatives and in-laws of the new case. For a new case, the nearest index case was defined on the basis of time of onset of symptoms for the cases in the contact group, in combination with the level of closeness of contact between these cases and the new case. Three contact levels were distinguished. In Bangladesh these levels were defined as 'kitchen contact'; 'house contact'; and 'non-house contact'. In Thailand comparable levels were defined as 'house contact'; 'compound contact'; and 'neighbor contact'.
RESULTS:
In Bangladesh 1333, and in Thailand 129 new patients were included. The average new case detection rate over 10 yrs was 50 per 100,000 general population per year in Bangladesh, and 1.5 per 100,000 in Thailand. In the high endemic area 25% of newly detected cases were known to belong to a contact group and were not the index case of this group, whereas in the low endemic area 62% of newly detected cases had these characteristics. The distribution of the nearest index cases over the three contact levels was comparable in both areas. Just over half of the nearest index cases were found within the immediate family unit ('kitchen' in Bangladesh; 'house' in Thailand).
CONCLUSION: The results indicate that in a low endemic area a higher proportion of newly detected leprosy cases have a family history of leprosy compared to a high endemic area. Different contact levels and their relative risks to contract leprosy need to be established more precisely. In high endemic situations the circle of contacts that should be surveyed may need to be wider than currently practiced.
CONTEXTE: Cet article est publié dans le cadre d'une étude plus large sur le rôle des contacts étroits dans la transmission de la lèpre. Elle s'est attachée à explorer si la proportion de nouveaux cas détectés dans une famille ayant un historique de leper diffère des taux variés d'incidence de lèpre dans une population.
MÉTHODES: Une analyse rétrospective fut entreprise sur les personnes au contact de tous les nouveaux cas diagnostiqués de lèpre, pendant une période de 10 ans au sein de programmes bien établis de contrôle de la lèpre en Thaïlande et au Bengladesh. Selon notre définition, un groupe contact consiste du nouveau cas accompagné des cas présents et passés qui étaient membre de la famille par naissance ou alliance. Pour un nouveau cas, le cas index le plus proche fut défini par le temps d'apparition des symptômes des cas dans le groupe contact, combiné à l'étroitesse de contact entre ces cas et le nouveau cas. Trois niveaux de contact furent distingués. Au Bengladesh, trois niveaux furent définis : les « contacts à la cuisine », les « contacts à la maison » et « les contacts hors maison ». En Thaïlande, des niveaux comparables furent définis comme « contact de la maison », « contact composite » et « contact de voisinage ».
RÉSULTATS: Au Bengladesh furent incorporés dans l'étude 1 333 nouveaux patients et en Thaïlande, 129. Le taux de détection moyen a été durant les dix années de 50 pour 100 000 personnes de la population générale et par an au Bengladesh, et de 1,5 pour 100 000 en Thaïlande. Dans la région hautement endémique, 25% des cas nouvellement détectés étaient con-nus comme appartenant à un groupe contact et ne furent pas le cas index pour ce groupe, tan-dis que dans la région faiblement endémique, 62% des cas nouvellement détectés avaient ces caractéristiques. La distribution des cas index les plus proches parmi les 3 niveaux de personnes contacts était comparable dans les deux régions. Un peu plus de la moitié des cas index fut trouvé dans l'unité familiale immédiate (la cuisine au Bengladesh et la maison en Thaïlande).
CONCLUSION: Ces résultats suggèrent que, dans une région faiblement endémique, la proportion de cas de lèpre nouvellement diagnostiquée ayant une histoire familiale de lèpre, est supérieure à celle rencontrée dans une région hautement endémique. Il sera important de plus précisément établir les niveaux de contact et leurs risques relatifs à contracter la lèpre. Dans les situations de haute endémicité, le cercle des contacts qui devrait être le sujet de surveillance épidémiologique devra être plus large que ce qui est couramment pratiqué.
PANORAMA: Como parte de un estudio más extenso sobre el papel que juegan los contactos cercanos en la transmisión de M. leprae, en este estudio exploramos si la proporción de nuevos casos con historia familiar de lepra, difiere de la tasa de incidencia de lepra en la población general.
MÉTODOS: Se hizo un análisis retrospectivo de contactos de todos los nuevos pacientes de lepra diagnosticados durante un periodo de 10 años en los programas de control de la lepra en Tailandia y Bangladesh. En nuestra definición, un grupo contacto consistió de los nuevos casos y de los casos pasados y presentes que fueron familiares y parientes de los nuevos casos. Para un nuevo caso, el caso índice más cercano se definió sobre la base del tiempo de aparición de los síntomas en los casos del grupo de contactos en combinación con el grado de contacto entre estos casos y el nuevo caso. Se definieron tres niveles comparables de contacto. En Bangladesh: "contactos de cocina," "contactos domésticos," y "contactos no domésticos"; en Tailandia: "contactos domésticos," "contactos compuestos" y "contactos vecinos."
RESULTADOS: Se incluyeron 1333 nuevos casos en Bangladesh y 129 en Tailandia. La tasa promedio de detección de casos nuevos en 10 años fue de 50 por 100,000 por año en Bangladesh, y de 1.5 por 100,000 en Tailandia. En el área de alta endemia, el 25% de los nuevos casos detectados pertenecieron a un grupo de contactos y no fueron el caso índice en este grupo; en el área de baja endemia, el 62% de los nuevos casos detectados tuvieron estas características. La distribución de los casos índice más cercanos en los tres niveles de contacto fueron comparables en ambas áreas. Un poco más de la mitad de los casos índice más cercanos se encontraron dentro de la unidad familiar inmediata: "cocina" en Bangladesh, "domésticos" en Tailandia).
CONCLUSIÓN: Los resultados indican que, en comparación con un área de alta endemia, en un área de baja endemia la mayor proporción de los nuevos casos detectados tienen una historia familiar de lepra. Se concluye que es necesario establecer con más precisión, los diferentes niveles de los contactos y sus riesgos relativos de contraer la enfermedad. En las situaciones de alta endemia también se requiere una vigilancia dentro del círculo de contactos, mayor que la que se realiza actualmente.

4- Factors contributing to the decline of leprosy in spain in the second half of the twentieth century

José L. Alfonso; Fernando A. Vich; Juan J. Vilata; J. Terencio de las Aguas


BACKGROUND: Leprosy is a chronic infectious disease that is considered to be declining, though it still remains prevalent in many parts of the world. A study was made to explore the health and socioeconomic factors that most influenced the trend of the disease in a typical Mediterranean country.
MATERIALS AND METHODS: An ecological study was conducted, investigating possible social, economic and health factors related to the evolution of leprosy incidence. The time period considered was 50 years—the second half of the twentieth century in Spain.
RESULTS: The variables showing the strongest correlation to evolution of the incidence of the disease were employment, the number of physicians, and the gross domestic product (GDP), with negative coefficients—while tuberculosis showed a positive coefficient. However, the GDP showed the highest coefficient (0.5). The model that best explained the evolution of leprosy over the last 50 years comprised a 6-year lag period between the socioeconomic factors and the incidence of leprosy—explaining 57% of the data obtained. The annual decrease in leprosy incidence was 1.6%.
CONCLUSIONS: Socioeconomic development, assessed in terms of the GDP, was the most important factor in explaining the evolution of leprosy incidence.
CONTEXTE: La lèpre est une maladie chronique considérée comme étant sur le déclin, bien qu'elle reste encore prévalente dans plusieurs régions du monde. Le but de cette étude fut d'explorer dans un pays méditerranéen typique, les facteurs sanitaires et socio-économiques qui ont eu le plus d'impact sur l'évolution épidémiologique de la maladie.
MATÉRIEL ET MÉTHODE: Une étude écologique étudiant les facteurs sanitaires, économiques et sociaux en relation avec l'évolution de l'incidence de la lèpre fut menée en considérant un intervalle de temps de 50 années - la deuxième moitié du 20ème siècle - en Espagne.
RÉSULTATS: Les variables qui ont montré les corrélations les plus robustes avec l'évolution de l'incidence de la maladie furent l'activité, le nombre de médecins, et le Produit Intérieur Brut (PIB), avec des coefficients négatifs - tandis que la tuberculose montrait un coefficient positif. Cependant le PIB a montré le plus haut coefficient (0,5). Le modèle qui a le mieux prédit l'évolution de la lèpre au cours de ces 50 dernières années fut celui ayant un décalage de 6 années entre les facteurs socio-économiques et l'incidence de la lèpre - donnant une explication pour 57% des données acquises. Le taux de diminution annuel de l'incidence de la lèpre a été de 1,6%.
CONCLUSIONS: Le développement socio-économique, évalué à l'aide du PIB, était le facteur le plus important pour expliquer l'évolution de l'incidence de la lèpre.
BACKGROUND: Aunque la lepra es una enfermedad infecciosa crónica en decaimiento, aún permanece vigente en muchas partes del mundo. El presente, es un estudio realizado con el fin de explorar los factores de salud y sanitarios que tienen más influencia en la tendencia de la enfermedad en un típico país Mediterráneo.
MATERIAL Y MÉTODOS: Se realizó un estudio ecológico en el cual se investigaron los posibles factores sociales, económicos y sanitarios relacionados con la evolución de la incidencia de la lepra. El periodo de tiempo considerado fue de 50 años -la segunda mitad del siglo XX en España.
RESULTADOS: Las variables que mostraron alta correlación con la evolución de la incidencia de la enfermedad fueron el desempleo, el número de médicos, y el producto doméstico bruto (PDB), con coeficientes negativos -la tuberculosis, en cambio, mostró un coeficiente positivo. El PDB mostró el coeficiente más alto (0.5). El modelo que mejor explicó la evolución de la lepra en el periodo de 50 años analizado comprendió un periodo lag de 6 años entre los factores socioeconómicos y la incidencia de lepra - explicando el 57% de los datos obtenidos. La disminución anual en la incidencia de lepra fue del 1.6%.
CONCLUSIONES: El desarrollo Socioeconómico, medido en términos del PDB, fue el factor más importante para explicar la evolución de la incidencia de lepra.

5- Study of apoptosis in skin lesions of leprosy in relation to treatment and lepra reactions

C. Ajith; Sachin Gupta; Bishan D. Radotra; Sunil K. Arora; Bhushan Kumar; Sunil Dogra; Inderjeet Kaur


In leprosy on treatment, one factor contributing to the healing of skin lesions with minimal fibrosis may be apoptosis of inflammatory cells, even though apoptosis is sparse in leprosy as compared to tuberculosis. The degree of apoptosis in skin lesions of leprosy was studied by histopathologic examination (HPE) and by DNA fragmentation and electrophoresis. The effect of various parameters on apoptosis was noted in untreated disease, during treatment at 3 and 6 months, and in lepra reactions in different parts of the spectrum of leprosy. Of the 31 patients, 13 had paucibacillary (PB) and 18 multibacillary (MB) disease. Twenty one patients were in reaction: 16 had type 1 reaction and 5 had type 2 reaction. The controls included patients with non-granulomatous skin diseases; there were no normal controls, and no separate controls for cases with reaction. Apoptosis occurred more frequently in patients with leprosy as compared to the controls. In both PB & MB lesions, apoptosis was observed to increase progressively with treatment at 3 and 6 months, and was more prominent in the MB cases at 6 months of treatment. When lesions in either type 1 or type 2 reaction were compared to lesions not in reaction, a significant increase in apoptosis (p = 0.014) was found only in lesions with type 2 reaction and those which were at 6 months of treatment. The type of treatment regimen, or oral steroids given for reactions, did not significantly alter the degree of apoptosis. Our observations indicate that increased apoptosis is present in leprosy lesions and that in leprosy it progressively increases with anti-leprosy treatment up to 6 months. If the process of apoptosis in skin lesions is followed up for a longer period of time, the degree of apoptosis may be expected to decline. The study of apoptosis may help to understand the mechanism of clearance of bacilli and resolution of granulomas in leprosy patients.
Au cours du traitement de la lèpre, un facteur contribuant à la cicatrisation des lésions cutanées en l'absence de fibrose significative pourrait être l'apoptose des cellules inflammatoires, même si l'apoptose est rapportée comme peu commune dans la lèpre, comparée à la tuberculose. Le degré d'apoptose dans les lésions cutanées de la lèpre fut étudié à l'examen histopathologique (HPE) et par examen de la fragmentation de l'ADN par électrophorèse. L'effet de divers paramètres sur l'apoptose fut noté lors de maladie non traitée, en cours de traitement à des temps de 3 et 6 mois et dans des réactions lépreuses pour différents points du spectre immunopathologique de la lèpre. Parmi les 31 patients, 13 avaient la forme paucibacillaire (PB) et 18 la forme multibacillaire (MB). Vingt-et-un patients étaient en réaction, 16 ayant une réaction de type 1 et 5 de type 2. Les contrôles étaient représentés par des patients avec des maladies cutanées non granulomateuses, sans contrôle avec peau normale, et sans contrôle séparé pour les cas avec réactions. L'apoptose était plus fréquente chez les patients atteints de la lèpre que chez les contrôles atteint de lésions cutanées non granulomateuses. A la fois dans les lésions PB et MB, il y eut un accroissement progressif de l'apoptose aux temps de traitement de 3 et 6 mois, qui fut le plus net chez les cas MB à 6 mois de traitement. Lorsque les lésions de type 1 ou de type 2 furent comparées à celles sans réaction, une augmentation significative de l'apoptose (p = 0,014) fut observée dans les réactions de type 2 et celles qui furent à 6 mois de traitement. Le type de traitement, ou bien les corticostéroïdes oraux administrés pendant les réactions n'ont pas altéré de façon significative le degré d'apoptose. Nos observations indiquent qu'il existe une apoptose plus importante dans les lésions de lèpre que dans celles de lésions cutanées non-granulomateuses et qu'elle augmente progressivement avec le traitement, et ce au moins jusqu'à 6 mois. Si l'apoptose dans les lésions cutanées avait été suivie au-delà de 6 mois, le degré d'apoptose aurait probablement décliné. L'étude de l'apoptose devrait pouvoir permettre de mieux comprendre les mécanismes d'élimination des bacilles de Hansen et la résolution des granulomes chez les patients souffrant de lèpre.
En el tratamiento de la lepra, un factor contribuyente a la curación de las lesiones de la piel, con mínima fibrosis, puede ser la apoptosis de las células inflamatorias, aunque se piensa que la apoptosis en la lepra es rara comparada con la apoptosis en tuberculosis. En este estudio se examinó el grado de apoptosis en las lesiones de la piel en la lepra por histopatología (HP) y por fragmentación y electroforesis del DNA. Se registró el efecto de varios parámetros sobre la apoptosis en la enfermedad no tratada, en la enfermedad con 3 y 6 meses de tratamiento, y en las reacciones de la lepra en diferentes partes del espectro de la lepra. De los 31 pacientes estudiados, 13 tenían lepra paucibacilar (PB) y 18 lepra multibacilar (MB). Veintiún pacientes estaban en reacción, 16 tenían reacción leprosa tipo 1, y 5 reacción leprosa tipo 2. Los controles incluyeron pacientes con enfermedad de la piel no granulomatosa; no hubo controles sanos ni controles separados para los casos en reacción. La apoptosis ocurrió más frecuentemente en los pacientes con lepra que en los pacientes control. Tanto en los pacientes PB como en los MB la apoptosis aumentó progresivamente con el tratamiento a los 3 y 6 meses, y fue más prominente en los casos MB a los 6 meses de tratamiento. Cuando se compararon las lesiones de las reacciones tipo 1 o tipo 2 con las lesiones de la lepra no reaccional, se encontró un significante incremento en la apoptosis (p = 0.014) sólo en las lesiones de las reacciones tipo 2 y en aquellas de los pacientes con 6 meses de tratamiento. El tipo del régimen de tratamiento o los esteroides orales administrados para controlar las reacciones no alteraron significativamente el grado de apoptosis. Nuestras observaciones indican que la apoptosis está incrementada en las lesiones de la lepra y que aumenta progresivamente con el tratamiento anti-leproso administrado durante 6 meses. Se esperaría una disminución en el grado de apoptosis en las lesiones seguidas por periodos más prolongados de tiempo. El estudio de la apoptosis puede ayudar a entender el mecanismo de eliminación de bacilos y la resolución de los granulomas en los pacientes con lepra.

CLINICAL NOTES

CORRESPONDENCE

8- Dr. Gelber and colleagues reply

Robert Gelber; Roland Cellona; Maria Balagon; Rodolfo Abalos; Tranquilino Fajardo; Fe Pardillo


NEWS AND NOTES

EDITORIAL

ACKNOWLEDGMENT

2018 © International Journal of Leprosy and other Mycobacterial Diseases all right reaserved GN1